Vivre 2012 comme si c’était la fin du monde

En lisant la biographie de Steve Jobs avant les fêtes, un élément m’a frappé: son sentiment qu’il n’avait pas beaucoup de temps pour réaliser tout ce qu’il voulait.  Ça m’a donné l’idée de ce premier billet pour l’année:  Vivre 2012 comme si c’était la fin du monde.

Évidemment, je fais référence à la prédiction pour décembre 2012.  Mon intention n’est pas d’en débattre ici, mais de profiter de l’occasion pour vivre une expérience.  Que feriez-vous si cela était vrai ?  Qu’est-ce que vous voudriez accomplir avant que cette date fatidique ne survienne ?

Le temps a cette faculté de se répandre, de fuir sans que l’on s’en rende compte. Lorsque nous imaginons que nous avons tout le temps devant nous, nous remettons à plus tard des choses importantes et nous laissons des choses insignifiantes combler les trous.

Lorsque je regarde en arrière sur 2011, je vois que j’ai perdu le focus à l’occasion.  J’ai donc le désir d’essayer cette expérience et de mieux utiliser mon temps pour la prochaine année.  Je vous souhaite la même chose.

 

5 réflexions au sujet de « Vivre 2012 comme si c’était la fin du monde »

  1. Brigitte Allard

    Les planètes semblent alignées en 2012. Un de mes 3 mots porteurs cette année est action. Action pour ne pas reporter. Tout comme toi Mathieu, j’ai terminé la bio de Steve Jobs pendant le congé des Fêtes. Est-ce que Steve Jobs m’a influencée: que oui ! Bonne année 2012, riche en projets! Brigitte

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    1. Mathieu Laferrière Auteur de l’article

      C’est un bon mot action :) Merci pour ton commentaire et bonne année 2012 à toi également.

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  2. Brigitte Allard

    Bonjour Mathieu, je voulais bonifier mon commentaire précédent au sujet du manque de temps de Steve Jobs. J’ai réfléchi en pensant à mes clients et j’ai remarqué que les entrepreneurs avaient ce trait en commun: sentiment de manquer de temps. Je le remarque davantage dans mes mandats depuis que j’ai lu la bio de Steve Jobs. Ce serait un sujet de recherche intéressant!

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    1. Mathieu Laferrière Auteur de l’article

      Peut-être que les délais entre leur vision et sa réalisation elle-même est à la fois un motivateur puissant et une frustration constante, générant ce sentiment de manque de temps… D’ailleurs, sans celui-ci, il ne se passerait peut-être pas grand chose.

      Merci pour cet ajout.

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